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VALDI
important pour les Palaisiens
VALDI Feurs (Loire)
(photo C ESSERTEL) Pourquoi cet accident est dramatiquement important pour les Palaisiens
Valdi Feurs est la soeur jumelle de Valdi Le Palais , même grand groupe international ERAMET, mêmes produits traités. Depuis plus de 10 ans, l'association ''Barrage'', contre vents et marées, se bat pour que cette usine située en zone pavillonnaire respecte les règles de pollution et de sécurité; chaque progrès dans l'usine a eu lieu après une initiative publique ou après une mise en demeure Préfectorale . L'actualité malheureusement nous a rattrapés .
Des conclusions vont elles être tirées ? depuis un an, Barrage est au tribunal administratif contre un arrrêté préfectoral qui vise à doubler la capacité de l'entreprise sans que toutes les conditions de sécurité soient remplies (de l'avis de 8 membres sur 9 de la commission chargée de regarder la légalité des arrêtés préfectoraux -CODERST).
Avant de prendre un arrêté préfectoral permettant l’exploitation d'une usine classée à risque , le préfet consulte le Conseil de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) de son département. Ce conseil est composé des représentants des services de l’État, des collectivités territoriales, des représentants d’associations environnementales, des professions concernées (industriels, agriculteurs...), des experts ou encore des personnalités qualifiées
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Mis à jour (Mercredi, 29 Juin 2011 15:23) |
dramatiquement important pour les Palaisiens.
Pourquoi cet accident est dramatiquement important pour les Palaisiens
Valdi Feurs est la soeur jumelle de Valdi Le Palais , même grand groupe international ERAMET, mêmes produits traités. Depuis plus de 10 ans, l'association ''Barrage'', contre vents et marées, se bat pour que cette usine située en zone pavillonnaire respecte les règles de pollution et de sécurité; chaque progrès dans l'usine a eu lieu après une initiative publique ou après une mise en demeure Préfectorale . L'actualité malheureusement nous a rattrapés .
(photo C ESSERTEL) Des conclusions vont elles être tirées ? depuis un an, Barrage est au tribunal administratif contre un arrrêté préfectoral qui vise à doubler la capacité de l'entreprise sans que toutes les conditions de sécurité soient remplies (de l'avis de 8 membres sur 9 de la commission chargée de regarder la légalité des arrêtés préfectoraux -CODERST).
Avant de prendre un arrêté préfectoral permettant l’exploitation d'une usine classée à risque , le préfet consulte le Conseil de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) de son département. Ce conseil est composé des représentants des services de l’État, des collectivités territoriales, des représentants d’associations environnementales, des professions concernées (industriels, agriculteurs...), des experts ou encore des personnalités qualifiées
L'article du ''PROGRES '' Samedi, vers 4h45 du matin, l'explosion d'un four a soufflé un bâtiment du groupe Valdi, situé sur le site de FeursMétal, alors que des ouvriers travaillaient. Deux employés de FeursMétal, de 29 et 55 ans, ont été tués et deux autres blessés
Alertes info
Un bâtiment de 800m2 de l'entreprise Valdi, située dans l'enceinte de FeursMétal boulevard de la Boissonnette, dans une zone de la cité forézienne entourée d'habitations, a été totalement soufflé par une explosion qui a retenti vers 4h45. La fonderie fonctionnant à ce moment-là, des employés se trouvaient dans le bâtiment au moment du drame. Deux d'entre eux, âgés de 29 ans et 55 ans et salariés de FeursMétal, sont morts, deux autres ont été légèrement blessés. Selon le parquet, l'accident est dû à l'explosion d'un four dans un bâtiment appartenant à la société Valdi, spécialisée dans le recyclage des piles, vendue début 2010 au groupe Eramet mais qui se trouve donc toujours dans l'enceinte de Feursmetal, propriété du groupe AFE. "Les salariés de Valdi sont partis vers 3h30. Après leur départ, les employés de Feursmetal qui travaillaient dans un bâtiment contigu ont vu s'échapper de l'eau et ont appelé les gens de la maintenance", a expliqué le procureur de la République de Saint-Etienne, Jean-Daniel Regnauld. Ces salariés de la maintenance, également employés de FeursMetal, sont entrés dans le bâtiment de Valdi. Les deux victimes "manipulaient les vannes du four" au moment de l'explosion, les deux blessés s'en étaient éloignés, et un cinquième employé est "totalement indemne", selon le magistrat. La ligne SNCF reliant Saint-Etienne à Roanne, qui jouxte la fonderie et avait été fermée après l'accident en raison de la présence de débris sur les voies, a été rouverte peu après 10 heures. Le parquet de Saint-Etienne a ouvert une enquête de flagrance pour homicide involontaire, confiée à la gendarmerie. "Il faut maintenant faire venir un expert et l'inspecteur du travail pour les constatations sur place", soit la procédure habituelle en cas d'accident du travail, a rappelé le procureur de la République. Une soixantaine de pompiers et une vingtaine de véhicules ont été déployés sur place ainsi qu'une quinzaine de gendarmes, avant que le dispositif ne soit allégé en milieu de matinée. D'autre part, une cellule psychologique a été mise en place à destination des salariés et, le cas échéant, des voisins qui auraient entendu la détonation.
Un précédent en octobre 2010En octobre 2010, une explosion au même endroit, sur le site de recyclage de piles électriques de la société Valdi, adjacent à la fonderie FeursMetal, avait déjà blessé grièvement deux salariés. "Deux collègues, dont un qui n'a jamais pu reprendre le travail", souligne le délégué CGT de cette dernière entreprise, Roland Béraud. L'accident, confirmé par la préfecture et le parquet, avait été provoqué par "le déversement d'un bac de laitier", un sous-produit de la métallurgie, sur une flaque d'eau, l'entrée en contact de ces deux éléments provoquant une détonation, a poursuivi le responsable syndical. Selon la préfecture, "il est beaucoup trop tôt pour dire si du laitier peut également être en cause" dans l'explosion de ce matin. "A priori ce n'est pas le cas", a précisé le procureur de la République de Saint-Etienne, rappelant qu'un expert devait se rendre sur les lieux dans l'après-midi. "Il y a un problème lié à la présence d'eau, comme en octobre dernier, mais le four était a priori vide. L'accident a sans doute été provoqué par le contact entre l'eau et le four chaud", a précisé le magistrat, qui a annoncé l'ouverture prochaine d'une information judiciaire. D'autre part, le 26 mai 2010, cette même fonderie avait également connu un incident qualifié de "très rare" par l'Autorité de sûreté du nucléaire, avec la contamination de deux salariés de Feursmetal, deux de Cegelec et de deux experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Opérée par un robot télécommandé, la réparation d'un gammagraphe, appareil qui contrôle la qualité des soudures de pièces de métal, avait provoqué une fuite de cobalt 60. Les six personnes à l'extérieur du bunker avaient été contaminées, sans que leur santé n'inspire de l'inquiétude, d'après l'IRSN.
Mis à jour (Mercredi, 29 Juin 2011 14:56) VALDI Loire : deux morts
VALDI Loire : deux morts dans l'explosion d'un four |
Compte rendu de la CLIS déc 2010
VALDI : Que cherche à prouver le Préfet de la Haute-Vienne ? Compte rendu de la CLIS de VALDI Le Palais (commission de surveillance du site classé) du 17 décembre 2010
D'abord le décor: les luxueux salons feutrés de la Préfecture, comme pour nous imposer silence Ensuite l'ambiance : Tout le long de la séance, un profond sentiment de malaise....des questions et peu de réponses
Cette réunion n'est apparue avoir qu' un seul but : convaincre ceux qui avaient exprimé des doutes et émis des avis défavorables à la demande d'extension de VALDI Mis à jour (Dimanche, 23 Janvier 2011 09:21) Valdi :Historique
VALDI : 10ans d'actions pour obtenir un fonctionnement normal
En 2001, la société VALDI/VLP du Palais sur Vienne spécialisée dans la récupération de métaux à partir de déchets issus de l’industrie pétrochimique a été autorisée à démarrer son activité sur le site de la CGEP qui venait de fermer ses portes entrainant plus de 200 licenciements. Valdi en promettant la création future de 100 emplois est apparue comme le sauveur du site. Activité classée dangereuse, elle est encadrée par un arrêté préfectoral . Malgré nos remarques, cet arrêté fut pris à minima. Personne au Palais sur Vienne ne souhaite revivre l'expérience du passé ! Valdi n'a respecté la loi en matière de sécurité, pour les salariés comme pour les riverains et l'environnement que sous la pression de l'association Barrage, des riverains, de mises en demeure successives de la DRIRE et de divers Arrêtés préfectoraux (bruits, rejets dans l'atmosphère ou dan s l'eau... ). Pendant 5 ans VALDI a pollué 16 fois la norme en dioxyde de soufre; odeurs nauséabondes, bruits et pollutions diverses continuent aujourd'hui.... Photos de 2009
Mis à jour (Mercredi, 26 Janvier 2011 07:46) |





















De 2001 à 2009, il y a eu 3 accidents (dont un ayant entrainé 6 blessés) et 4 mises en demeure; après chaque accident ou mise en demeure, un nouvel arrêté a été promulgué prenant en compte les leçons de l'accident. 