Incinérateur de Limoges : comité de suivi du 29-01-14

Commission de suivi du site de l'incinérateur ( baptisé par l'Agglomération de Limoges Centrale Energie Déchets de Limoges Métropole)

Réunie ce mercredi 29 janvier 2014

 

Barrage y était représenté par Christian Salesse et Yvan Tricart

 

Les nouveautés :

 

Jusqu'à présent l'incinérateur recevait les ordures ménagères des communes de l'agglomération de Limoges et, par l'intermédiaire du SYDED (syndicat départemental pour la gestion des déchets mis en place par le Conseil Général) d'environ 30% des autres communes de la Haute Vienne, ainsi que les déchets assimilables à des déchets ménagers (DIB) des Industriels de la Haute-Vienne et les déchets préalablement banalisés (DASRI) du CHU de Limoges.

 

Le SYDED ( Conseil Général de la Haute-Vienne) avait construit sur le site dit ''ALVEOL'' à Bellac un lieu de tri mécano-biologique (TMB) et de stockage des ordures ménagères pour le reste des communes du département ( coût de l'investissement environ 20 millions d'€) ; malgré l'avis des associations locales, les élus du SYDED se sont obstinés jusqu'à l'apparition de dysfonctionnements tels, qu’après moins de deux ans de fonctionnement, le site a dû être abandonné pour le traitement des ordures ménagères. Après cet énorme gâchis financier, le Syded a décidé, en accord avec les élus de l'agglomération de Limoges, de traiter toutes les ordures ménagères du département à l'incinérateur de Limoges.

Résultat : aujourd'hui l'incinérateur de Limoges arrive à la limite de ses capacités réelles

Lire la suite : Incinérateur de Limoges : comité de suivi du 29-01-14

Alvéol Bellac : transfert des pneus du site Wattelez

Alvéol Bellac : transfert des pneus du site Wattelez (Le Palais sur Vienne) où en sommes nous ?

 

Durant l'été le collectif '' environnemental'' créé à Bellac pour contester l’enfouissement des déchets caoutchouteux à Alvéol a mené plusieurs initiatives sans que l'on puisse bien comprendre quel est l'objectif réel poursuivi.

 

Au départ, le site Alvéol était prévu pour recevoir 30 000 tonnes par an d'ordures ménagères des communes de la Haute-Vienne hors Agglomération de Limoges, et les déchets ultimes issus des déchetteries et de différentes activités économiques. Mal conçu, le traitement des ordures ménagères a généré des pollutions et odeurs incontrôlables. Ce fut un échec total dénoncé par les associations unanimes. Le 24 mai 2012, sous l'injonction de la préfecture, le Comité syndical (SYDED) a enfin décidé l'arrêt des envois des ordures ménagères à Bellac, redirigées sur l'incinérateur de l'agglomération de Limoges/Le Palais provoquant un fonctionnement à capacité maximum de l'incinérateur.

 

Depuis cette date 2012, et bien avant que la question des déchets Wattelez ne se pose, le site a été réorganisé pour enfouir les déchets non valorisables, non-dangereux, non-fermentescibles issus soit des activités économiques soit des déchetteries. Actuellement et pour 30 ans, sous contrôle de la puissance publique le site peut recevoir plus de 1,6 millions de tonnes de déchets pouvant venir de toute la haute-Vienne et même des départements limitrophes (arrêté préfectoral du 26 juillet 2016). L'objectif est de supprimer toutes les décharges sauvages, c'est une démarche que nous soutenons.

 

Aujourd'hui le site surveillé et contrôlé répond-il aux exigences environnementales? Oui, comme on a pu le constater lors de la dernière CSS (Commission de surveillance) du 27 janvier 2017 pour la partie stockage des produits non recyclables, même si des problèmes demeurent, liés au stockage des ordures ménagères de 2009 à 2012

 

Alors qu'en est-il des 60000 tonnes de déchets caoutchouteux de Wattelez abandonnés sur les 25 ha du site depuis 25 ans ?

 

Le consortium Wattelez, durant ces 25 ans, a utilisé toutes les procédures judiciaires pour essayer d'échapper à ses obligations de dépollution du site de l'usine Wattelez qu'il a exploité pendant plus de 70ans . En bord de Vienne, les terres ont été polluées, entre autres, par le fonctionnement de l'usine et les produits utilisés par Wattelez pour récupérer le caoutchouc des pneus, bottes, chaussures... A proximité d'une cité HLM, en 25ans, c'est devenu un terrain de jeux extrêmement dangereux (paintball et airsoft), sources d'incendies, accidentels ou volontaires ... Ce terrain doit être dépollué impérativement.

 

En 2015, la justice a tranché : le Conseil d’État, sans aucun recours possible a reconnu Wattelez responsable de la pollution du site et sommé ce dernier, sans aucun délai de nettoyer le site ; les bâtiments de l'usine ont été démolis en 2016, une étude d'ANTEA commandée par l'Agglomération de Limoges, complétée par une étude de Suez ont répertorié, sur plus de 500 pages, une description détaillée de la pollution des sols et les tas de déchets caoutchouteux qui doivent être enlevés avant tout traitement du site.

 

Ce qui ressort des études :

Lire la suite : Alvéol Bellac : transfert des pneus du site Wattelez

L’érosion de la biodiversité, une menace pour l’humanité

L’érosion de la biodiversité, une menace pour l’humanité

Le 23 mars 2018 par Romain Loury             


  La biodiversité connaît une crise sur tous les continents, mettant en danger l’humanité, selon 
quatre rapports régionaux (*) publiés vendredi 23 mars par l’IPBES, le «Giec de la biodiversité». Parmi les principaux facteurs de pression, l’agriculture, la déforestation, le changement climatique et les espèces invasives.

Approuvés par les représentants des 129 Etats membres de l’IPBES[i], lors de sa 6ème session plénière qui se déroule du 17 au 24 mars à Medellín (Colombie), ces quatre rapports, chacun relatif à une zone géographique (Afrique, Amériques, Asie/Pacifique, Europe/Asie centrale), dressent un tableau bien sombre de l’état de la biodiversité. Car à quelques petites exceptions, comme la hausse mondiale des surfaces protégées, tous les indicateurs sont au rouge.

L’HOMME, COUPABLE ET VICTIME

Cette sixième extinction massive –la cinquième remontant à la transition Crétacé-Paléogène, il y a 65 millions d’années avec la disparition des dinosaures- s’illustre par un taux de disparition des espèces 100 fois plus élevé que dans les périodes de stabilité. Et l’homme est sans conteste la cause principale, voire unique, de ces disparitions en masse.

Bien au-delà de quelques espèces emblématiques, cette chute de la biodiversité constitue pour l’humanité une menace aussi inquiétante que le changement climatique. Exemple, les pollinisateurs, objet du premier rapport de l’IPBES (publié en février 2016), dont le déclin mondial pose un défi majeur en termes de sécurité alimentaire.

«La biodiversité et les contributions de la nature à l’humanité ne semblent, pour beaucoup de gens, que de nature académique et très éloignées de la vie quotidienne», note le président de l’IPBES, Robert Watson.

Lire la suite : L’érosion de la biodiversité, une menace pour l’humanité

un point sur Wattelez pour bien préciser la position de Barrage

Ci joint : un point sur Wattelez pour bien préciser la position de Barrage

Alvéol Bellac : le transfert des pneus du site Wattelez (Le Palais sur Vienne), aller au bout d'une logique d'un coté ou de l'autre.

Barrage Nature Environnement , association agréée pour la protection de l’environnement - Agrément n° 2629

Au départ le site Alvéol, situé sur la commune de Peyrat-de-Bellac et inauguré en 2009 était prévu pour recevoir 30 000 tonnes par an d'ordures ménagères des communes de la Haute-Vienne, hors Agglomération de Limoges, et les déchets ultimes issus des déchetteries, et des différentes activités économiques.

Mal conçu, le traitement des ordures ménagères dans une ''Unité de Traitement Mécano-Biologique'' afin d'accélérer le processus de décomposition a généré des pollutions et odeurs incontrôlables. Ce fut un échec total du procédé. Dès le début, au nom de l'association Barrage Nature Environnement représentant Limousin Nature Environnement dans la CSS, (commission de surveillance et de sécurité dont nous sommes membres), constatant l'échec, les pollutions et les odeurs engendrées, nous avons exigé l'arrêt immédiat de l'arrivée des ordures ménagères à Alvéol. Il a fallu une bonne année d'action avec les associations riveraines de Bellac pour être entendu.

Nous avons eu cette exigence sachant que les 30000 t d'ordures ménagères par an allaient être redirigées sur l'incinérateur de l'agglomération de Limoges, à proximité immédiate du Palais sur vienne, où se situe le gros de nos adhérents, provoquant une hausse de l'activité de l'incinérateur et donc plus de problèmes de pollution locale. Mais il y avait un problème de santé publique urgent à régler à Bellac. Comme dans toutes nos actions nous avons eu une position hautement responsable.

Le 24 mai 2012, sous l'injonction de la préfecture, le Comité syndical (SYDED) a enfin décidé l'arrêt des envois des ordures ménagères à Bellac, redirigées sur l'incinérateur de l'agglomération de Limoges.

Depuis cette date, le site a été réorganisé, agrandi, pouvant pendant 30 ans recevoir plus de 1,6 millions de tonnes de déchets non valorisables, non-dangereux, non-fermentescibles: issus soit des activités économiques, soit des déchetteries. Il reçoit actuellement 22000 tonnes de déchets pour une capacité de 80000 tonnes par an, déchets peuvent provenir de toute la haute-Vienne et même des départements limitrophes (arrêté préfectoral du 26 juillet 2016) cet élargissement aux départements limitrophes a provoqué notre opposition car d’après nous, il devrait y avoir un centre d'enfouissement contrôlé par la puissance publique pour stocker les déchets non recyclables par département. Mais la majorité départementale a voté cet élargissement.

Aujourd'hui le site surveillé et contrôlé répond-il aux exigences environnementales? Oui, comme on a pu le constater lors de la dernière CSS (Commission de surveillance) du 27 janvier 2017 pour la partie stockage des produits non recyclables, mais des problèmes demeurent, liés au stockage des ordures ménagères de 2009 à 2012, les lixiviats continuent à être déversés dans un affluent de la gartempe à raison de 2% du débit du cours d'eau et les bio gaz sont brûlés dans une torchère, tout cela est source de pollution et d'odeurs et aurait dû être réglé depuis longtemps pour les habitants de Peyrat de Bellac et Bellac .

Alors qu'en est-il des pneus de Wattelez ? Dépolluer les 25 ha du site Wattelez au Palais sur Vienne est une nécessité

Lire la suite : un point sur Wattelez pour bien préciser la position de Barrage

Compteurs Linky: Des gains "insuffisants" pour le consommateur

L'UFC-Que Choisir : Des gains "insuffisants" pour le consommateur, l'association lance une pétition pour changer le financement des compteurs Linky

La Cour des comptes a publié un rapport début février, soulignant que le déploiement du compteur communicant d'Enedis coûtera 5,4 milliards d'euros. Une somme supportée en partie par les consommateurs.

L\'UFC-Que Choisir lance, jeudi 8 mars, une pétition pour que les consommateurs n\'aient pas à payer le déploiement des compteurs électriques Linky.L'UFC-Que Choisir lance, jeudi 8 mars, une pétition pour que les consommateurs n'aient pas à payer le déploiement des compteurs électriques Linky. (GARO / PHANIE / AFP) L'association ne veut plus que le consommateur mette la main à la poche. UFC-Que Choisir a lancé, jeudi 8 mars, une pétition pour que les consommateurs n'aient pas à payer le déploiement des compteurs électriques Linky. Le déploiement de Linky par Enedis, filiale d'EDF, a débuté il y a plus de deux ans et est encore en cours en France. Ce compteur communique les informations relatives à la consommation d'électricité des usagers directement au fournisseur.

"Vous allez payer 15 euros par an pendant dix ans pour permettre à Enedis d'installer un compteur communicant pour lequel vous n'avez aucune contrepartie", interpelle UFC-Que choisir dans une pétition qui a déjà recueilli plus de 47 000 signatures.

Des gains "insuffisants" pour le consommateur

Lire la suite : Compteurs Linky: Des gains "insuffisants" pour le consommateur