je suis contre l’état d’urgence

Je ne veux pas être hypocrite. je suis contre l’état d’urgence 

Je n'approuve pas le discours de F Hollande au congrès à Versailles. 
Reprendre aujourd'hui le discours sécuritaire de la droite et du FN qui s'en félicite bruyamment ne peut entraîner que la confusion des idées et crédibilise ce dernier

je suis contre l’état d’urgence : les perquisitions de nuit, les écoutes spécifiques sont déjà autorisées par la loi antiterroriste, mais par contre cela dispense les forces de police ou militaire de tout contrôle avant intervention, autorise des privations de libertés et assignation sans encadrement judiciaire.... L'histoire rappelle tristement, y compris en France, que chaque fois que des mesures d'exception ont été adoptées, ce sont les forces syndicales, démocratiques et en fin de compte les libertés, qui ont été touchées...

Comment peut-on nous demander de se battre, ensemble, pour la défense de nos valeurs démocratiques, si nous commençons par renoncer à ces idéaux 

Lire la suite :  je suis contre l’état d’urgence

Les avis que nous avons exprimés au Conseil Municipal du 27 février 2018

Les avis que nous avons exprimés au Conseil Municipal du 27 février 2018

 Le point important de ce Conseil Municipal était le débat sur les orientations budgétaires pour 2018.

 Nous avons reconnu en introduction la qualité du travail réalisé par les services pour proposer les documents nécessaires au débat.

 Nous avons néanmoins précisé que le DOB est avant tout un outil d’aide à la décision pour les élus. Cet outil doit permettre de réaliser un bilan des actions menées aux cours des dernières années mais également de tenir des besoins des palaisiens en terme de service publics.

En somme, nous devons pouvoir débattre des questions suivantes :

- de quels services publics les palaisiens ont-ils besoin

- pourquoi privilégié tel investissement au détriment d’un autre

- quel visage voulons-nous donner à notre commune

 Autant de questions sur lesquelles nous avons des difficultés à voir un véritable débat face à un document ficelé qui n’aboutit qu’à des remarques de notre groupe. 

 Le document transmis pour le débat, concocté par la majorité municipale comporte 3 parties :

 1- le contexte général 2- le contexte communal 3- les propositions pour le budget 2018 (frais de fonctionnement général, prévisions des emplois et charges salariales, prévisions d'investissements, travaux pour 2018)

 Résumé de nos remarques

- 1) sur le contexte général

D'abord une forte insistance sur le contexte général (ce qui était traité en deux pages lors des années précédentes se trouve traité en 10 pages dans le document proposé), 10 pages certes intéressantes mais qui sont la reprise d'un rapport d'un technocrate, certainement préparé pour l'Association des Maires, cela a l'avantage de faire compétent.... et se résume à une phase : malgré la crise et la nécessité pour les collectivités de participer à l'effort de diminution de la dette nationale pour suivre les directives européennes, les collectivités tiennent bien la barre, les charges, les emplois sont stables, la capacité d'investissement des collectivités révèle une solidité financière. Bref tout va bien, il faut continuer.

Nous avons fait remarquer que nous devons continuer à dénoncer l'idée que les collectivités auraient une quelconque responsabilité à la dette et à partir de là devaient faire un effort, elles ne représentent que 9% du déficit public, et surtout leur dette est garantie par leur équilibre budgétaire obligatoire. Or elles réalisent 70% des investissements publics, elles sont donc créatrices d'emplois.

Rien ne justifie l'attaque contre les collectivités, commencée sous Sarkozy, poursuivie par Hollande et aggravée par Macron qui prévoit d'imposer aux collectivités un effort de 13 Milliards. Il y a là une injustice qui aurait dû apparaitre dans le contexte général du DOB. Il faut dénoncer la volonté du gouvernement de Macron de faire supporter aux collectivités, donc aux contribuables que nous sommes, les choix des cadeaux pour les riches et du refus de pénaliser la fraude fiscale.

 

 

 

2 sur le contexte communal

Lire la suite : Les avis que nous avons exprimés au Conseil Municipal du 27 février 2018

Non à l'état d'urgence !

Six députés seulement ont voté contre la prorogation de trois mois de l’état d’urgence, soumise à l’Assemblée nationale ce jeudi 19 novembre. Une infime minorité qui méritait d’être saluée.

Nous tirons notre chapeau à Noël Mamère, Pouria Amirshahi, Barbara Romagnan, Sergio Coronado, Isabelle Attard et Gérard Sebaoun qui ont voté contre la prorogation de l’état d’urgence de trois mois.

Nous ne pensons pas qu’une escalade sécuritaire soit une réponse juste et efficace face au danger terroriste. Notre État de droit a les moyens de lui faire face en développant une stratégie internationale contre Daesh, en réaffirmant nos valeurs fondamentales et en accroissant les services publics qui sont facteurs de cohésion sociale. Les forces de l’ordre n’avaient pas besoin de l’État d’urgence pour mener l’opération antiterroriste à Saint-Denis. Le recours à des perquisitions de nuit ou à des écoutes spécifiques est déjà autorisé par la loi antiterroriste.

lire la déclaration de Pouria Amirshahi député socialiste qui a voté contre 

Communiqué de Ensemble!  Non à l'état d'urgence !

Les députés viennent d’approuver la prolongation de l’état d’urgence, députéEs du Front de gauche incluEs.

Pour « Ensemble ! », si des mesures sont nécessaires pour assurer la sécurité des populations, l’état d’urgence fait peser de graves menaces sur les libertés publiques et le droit de manifestation. Déjà, plusieurs manifestations ont été interdites : celles contre les violences faites aux femmes le 21 novembre, en solidarité avec les réfugiéEs le 22 novembre, et, à l’occasion de la Cop 21, les 29 novembre et 12 décembre. Ce dispositif s’inscrit dans un processus de durcissement constant des textes législatifs parallèlement à une réduction des moyens de la police et de la justice.

Lire la suite :  Non à l'état d'urgence !

WATTELEZ le Palais : le possible reconnu et le bon sens l'emporte.

 

WATTELEZ le Palais : le possible reconnu et le bon sens l'emporte.

 

 Beaucoup de choses ont été écrites et dites sur les 60 000 tonnes de pneus déchiquetés, à l'abandon depuis 25 ans suite à des procédures judiciaires menées par la famille Wattelez pour essayer d'échapper à ses obligations de dépollution. Aujourd'hui la justice a tranché, le site doit être dépollué aux frais (environ 5 millions d'€) de Wattelez propriétaire du terrain.

 

A proximité immédiate d'une cité HLM ; au fil des ans, ce site, malgré les panneaux d'interdiction est devenu un terrain de jeux extrêmement dangereux (paintball et Airsoft), sources d'incendies, tous d'origines accidentels ou volontaires ... Ce terrain doit être dépollué impérativement dans les meilleurs délais et il est impératif de ne pas redonner à la famille Wattelez de nouveaux prétextes pour retarder l'échéance.

Lire la suite : WATTELEZ le Palais : le possible reconnu et le bon sens l'emporte.