affaire Bettencourt

Affaire Bettencourt: Eric Woerth, le scandale d'Etat !

En pleine réforme des retraites, il crie au complot. Mis en cause avec sa femme dans l'affaire des enregistrements pirates de Liliane Bettencourt, Eric Woerth a contre-attaqué. « Je ne connais pas les finances de Madame Bettencourt, a-t-il lâché hier dans les colonnes du JDD. C'est clairement une tentative de déstabilisation contre moi ! »
Des millions d'euros, une île aux Seychelles et un soupçon de fraude fiscale : l'affaire a tous les ingrédients pour empoisonner la vie du ministre du Travail. Selon les enregistrements illégaux de conversations entre Liliane Bettencourt et ses principaux conseillers, Eric Woerth « s'occuperait » personnellement des impôts de la milliardaire, héritière de L'Oréal. Il aurait également placé sa femme au sein de la société qui gère la fortune de cette dame de 88 ans, estimée à 22 milliards de dollars (environ 17,6 milliards d'euros). « Il m'a demandé de le faire », explique ainsi l'un des conseillers à Liliane Bettencourt sur les enregistrements pirates. Le seul souci pour Eric Woerth, c'est que les mêmes bandes révèlent aussi les nombreux « actifs » de Liliane Bettencourt qui auraient échappé au fisc, alors même qu'Eric Woerth était ministre du Budget. Il y a un compte de 13 millions d'euros, un autre de 65 millions d'euros et même une île privée au large des Seychelles.

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Faire de la politique autrement

ou démocratie participative .

La démocratie française fonctionne depuis 150 ans sur le modèle de la démocratie représentative, les citoyens élisent leurs représentants auxquels ils délèguent le pouvoir, les élus agissent, ils n’ont aucun compte réel à rendre avant l’élection suivante . Ce système est de plus en plus critiqué.

En 30 ans, la société française a changé et les politiques n’en ont pas tenu compte

Il n'y a plus de crédibilité dans le discours politique : l’effondrement des pays ''socialistes'', le glissement du PS sur les thèses néolibérales, le marché libre et non faussé est devenu l’élément moteur du progrès, le rôle de l’Etat étant simplement de le réguler, trop d’Etat , trop d’impôts, trop de charges, trop de règles du travail … Les médias reflètent l'image d'une société Française marquée par la violence, le désintérêt de la politique, l’individualisme….

Un autre diagnostic est possible. La crise du politique n’est pas le résultat d’un recul des valeurs morales ou civiques, mais le résultat d’une exigence démocratique à laquelle les institutions politiques actuelles ne savent pas répondre, ce qui provoque défiance, indifférence voire rejet.

Actuellement, la politique n’intéresse plus qu’un « microcosme » la société civile ne s’y reconnaît plus....

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construire des nouvelles lignes à grande vitesse ?

Cela vaut-il la peine de construire des nouvelles lignes à grande vitesse ?

la face cachée du TGV 

"Dans quelle mesure Etat, les collectivités locales, les usagers seront-ils sollicités pour le financement de l'exploitation ? Sont-elles les seules solutions concevables pour répondre valablement à la demande de mobilité des Français ou peut-on concevoir de la faire par des projets alternatifs, moins coûteux et plus rapidement réalisables ?".

Avant que le Parlement ne se penche sur le très attendu Schéma national des infrastructures de transport (SNIT) l’association  TDIE (Transport, Developpement, Intermodalité, Environnement) lance un pavé dans la mare avec une étude prospective sur la rentabilité des 7  futures lignes inscrites dans le cadre du Grenelle de l'environnement qui représentent un besoin de financement de 50 milliards d'euros.

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