le 9 février 2013 une manifestation à Limoges :

La CRI (Coordination Riverains Impactés) et le Collectif Poitevin ''NON LGV Limoges Poitiers'' :

ensemble pour obtenir l'abandon du Projet LGV

Bussière Poitevine, ce mardi 11 décembre, à mi-chemin entre Limoges et Poitiers : les deux collectifs du Limousin et de Poitou Charentes s'étaient donné rendez-vous pour encore mieux coordonner leurs actions. Ils ont en 1er constaté l'intérêt de plus en plus grand , notamment auprès des élus de tous les départements autour de la Haute-Vienne, pour les alternatives au projet LGV Limoges Poitiers et l'isolement des élus soutenant le projet. Les collectifs Limousin et Poitevin ont décidé de poursuivre leurs actions alliant le juridique et les actions de terrain, pour cela, le Collectif poitevin a proposé d'organiser :

 

le 9 février 2013 une manifestation à Limoges :

 

de la gare des Bénédictins, lieu de rendez-vous où seront accueillis les Poitevins qui arriveront en TER et des cortèges de voitures et tracteurs du Nord de la Haute-Vienne pour se rendre en cortège au Conseil Régional .

Un seul mot d'ordre :

 

Halte au sabotage des trains du quotidien, les TER et le POLT sacrifiés au seul profit du projet LGV Limoges Poitiers

LGV ; la CRI sur le terrain

LGV ; la CRI sur le terrain

Après les rencontres au Palais-sur-Vienne, Peyrillac, Bellac, Chaptelat, Saint-Jouvent, St Bonnet de Bellac, Blond, Vaulry, Bussière Poitevine, la CRI était en débat public ce jeudi 6 décembre à Peyrat de Bellac .

Une assistance nombreuse, attentive aux arguments de Claude Peyronnet, le Conseiller Général du Canton de Bellac ,de Stéphane Lafaye Président de la CRI et de Marcel Bayle qui comme juriste et membre de la CRI montrait pourquoi le projet LGV Limoges Poitiers devait être abandonné

A la tribune M Bayle , S Lafaye, et C Peyronnet

L'Echo de ce mardi 11 décembre reprend l'essentiel des arguments portés par la CRI : decouvrez la page en cliquant sur l'image de l'ECHO

 

peyrat de Bellac le 6-12-2012

 

de la CRI : http://cri.lgv.limogespoitiers.info

Le jeudi 6 décembre 2012 à 20h à PEYRAT DE BELLAC, Salle du foyer du club bas,

 

la CRI (Coordination des Riverains et Impactés) organise une réunion d'information pour faire le point du projet LGV Limoges-Poitiers:

 

- le remembrement en cours en Haute-Vienne, pourquoi va-t-il impacter bien au delà des seuls terrains du tracé?

- l'état d'avancement du projet, après les déclarations du ministre des transports qui veut: ''construire une vision soutenable des transports en donnant la priorité aux transports du quotidien ''. La commission mobilité/SNIT mise en place en octobre, devra hiérarchiser, voire élaguer dans les 14 projets LGV(évalués à 260 milliards d'€) qui figuraient sans financement dans le SNIT voté précédemment . Le message est clair : toutes les lignes à grande vitesse ne se valent pas, il faudra abandonner certains projets. Lesquels  ? D'abord ceux qui n'ont pas débuté, ceux dont l'intérêt socio-économique n'est pas formellement établi. Bien sûr, ceux qui sont en route seront poursuivis.

 

Aujourd'hui en Haute-Vienne, contrairement à ce qui se passe dans la Vienne, le Conseil Régional a entrepris avec des fonds publics une campagne de pub sans précédent : affichage massif sur les panneaux 4X3, sur les abris-bus, sur les bus de la TCL, distribution de badges dans les rues par du personnel rémunéré par une société de Communication, flashmob dans la gare de Limoges, mise en place d’un site Internet, des pages entières dans le Populaire ou Info Magazine...

De son côté, La DREAL Limousin vient de sortir une étude ''Cap sur l’avenir des territoires limousins'' partant d'un fait ''la LGV existe et tout le développement de cette Région se fait autour d'une grande métropole Poitiers/Limoges'' .

En Haute-Vienne, contrairement à ce qui se passe dans la Vienne, le Préfet pousse pour que les commissions de remembrement soient mises en place et commencent immédiatement à travailler, dans chaque commune traversée par la LGV..

Mais quelle mouche a piqué nos ''élites'' haut-Viennoises ? C'est ce dont nous vous proposons de débattre ce jeudi 6 décembre à 20 h , Salle du foyer du club bas à Peyrat de Bellac.


avec la participation de Claude Peyronnet, Conseiller Général de Bellac
Venez nombreux, le débat n'en sera que plus riche !


 

rencontre à l'Elysée

 

 
 

La CRI  à l'Elysée (article lu 1366 fois le 2-10-2012)

la délégation de la CRI : M Bayle, R Gros, S Lafaye, Y Tricart à la sortie de la rencontre

La 1ère remarque faite par B Combe, conseiller technique de F.Hollande ( mais aussi maire de Tulle)

est d'avoir souhaité répondre à la demande de rendez-vous de la CRI ( Coordination des riverains impactés par le projet LGV Limoges-Poitiers) en recevant la délégation de la CRI à l'hôtel Marigny, dépendance de l'Elysée, et non en Corrèze, pour donner plus de solennité à cette rencontre .

 

Les Conseillers techniques souhaitaient nous écouter sur deux grands thèmes : les problèmes soulevés par le projet LGV Limoges Poitiers et les alternatives possibles du point de vue de la CRI

 

Problèmes LGV LP

Lire la suite : rencontre à l'Elysée

dépôt d'un recours devant le Conseil d'État

LGV Limoges Poitiers: dépôt d'un recours devant le Conseil d'État

archives - Pascal Lachenaud

sur le site de la CRI http://cri.lgv.limogespoitiers.info/

La Mairie de Peyrilhac, des élus de la Haute-Vienne, de nombreuses collectivités ou élus de la Vienne, des associations comme la CRI (Coordination Riverains Impactés), Barrage Nature Environnement... ont décidé d'attaquer au Conseil d'Etat la décision rendue le 5 septembre par la CNDP

Nous pouvons constater que les interprétations de la CNDP étaient habituellement restrictives sur l'analyse quant au dépassement du délai de cinq ans et des conditions pour saisir à nouveau la CNDP. La décision du 5 septembre 2012 montre que la CNDP n’examine pas la recevabilité des saisines faites par les maîtres d'ouvrages. Certes, elle considère comme nous qu'ils ont obligation de la saisir à nouveau en cas de dépassement du délai de cinq ans; ce qui est le cas dans le projet LGV Limoges Poitiers, mais en toute hypothèse leur saisine est recevable, quelle qu’en soit la date. On voit mal à quoi sert le délai de cinq ans.

Ce qui est sûr, c’est que la CNDP

Lire la suite : dépôt d'un recours devant le Conseil d'État