la terre se meurt, il faut un nouvel horizon

La terre se meurt et l'illusion productiviste survit

Vu ici et là

Alors qu’un financier pro-OGM et chantre d’une agriculture compétitive vient de prendre la tête de la FNSEA, j’ai envie de partager avec vous le constat amer que dresse Claude Bourguignon, ingénieur agronome, de l'état de la terre où la vie se retire à coup de pesticides et d'engrais chimiques.

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Lydia et Claude Bourguignon

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ne plus perde de temps

La LGV Limoges Poitiers ne correspond pas aux besoins du Limousin et des territoires avoisinants.

On peut l'affirmer, au vu des études de RFF : '' La LGV Limoges Poitiers ne correspond pas aux besoins de tous les Limousins et des habitants des territoires avoisinants. Le projet abandonne une partie de la Région : la Creuse, le Nord de la Corrèze et de la Haute-Vienne et au delà l'Indre, le Cher, le Lot..., en détournant les voyageurs de la ligne POLT vers Poitiers, il condamne la ligne historique POLLT ( Paris Orléans La Souterrains Limoges Toulouse ) sur laquelle ne restera qu'un résiduel de voyageurs''. Avec la LGV Limoges-Poitiers, ce seraient plus de 2000 ha de terres agricoles ou forestières détruites , ce serait la vocation touristique du Nord de la Haute-Vienne abandonnée, 2,4 milliards engloutis dans un projet sans avenir...

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cR de l'Echo 1-02-2013

 

Le 9 Février tous ensemble

pour imposer des alternatives ferroviaires à la LGV Limoges Poitiers viables pour toute la région .

 

 

← Comme le reprend l'Echo lors du Club de la presse (cliquez sur l'image )  que les associations ont tenu le 1 février à l'Hotel de Région : ''RFF ne respecte pas le mandat du débat public''

dans le compte rendu du débat public de 2006 on peut y lire : '' Une Ligne à Grande Vitesse peut-elle constituer une solution aux besoins du Limousin et des territoires avoisinants ? Si oui, le choix d’une LGV Poitiers-Limoges est-il judicieux ? Avec son corollaire : « Y a-t-il des solutions alternatives ? ».

 

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Privatisation de l'ONF ?

ONF : une note de Bercy alarme la Fédération nationale des communes forestières

Les communes forestières regroupées au sein de la FNOCOFOR craignent la privatisation de l'ONF

© PHOVOIR

Les communes forestières regroupées au sein de la FNOCOFOR craignent la privatisation de l'ONF

Par L. Madoui

Privatisation de l'ONF ? C'est que ce que craint la FNCOFOR à la lecture d'une note rédigée à l’intention du ministre de l’Economie et des Finances. Elle pourrait aboutir au démantèlement du régime forestier.

«Y aurait-il un double discours ? », s’interroge Alain Lesturgez, directeur général de la Fédération nationale des communes forestières (FNCOFOR, 5.000 communes).
En octobre 2010, le rapport remis au président de la République par Hervé Gaymard, président de l’Office national des forêts (ONF), assurait que le « démembrement » de l’institution n’était pas à l’ordre du jour.

Or, la FNCOFOR vient de prendre connaissance d’une note de la direction générale du Trésor datée du 23 décembre, estimant que « le modèle économique de l’ONF est discutable et pourrait être revu » et avançant « la possibilité de déléguer la gestion des forêts communales sous forme de concessions à des prestataires privés ». Le document de Bercy sur « les pistes de réforme de la politique forestière française » ouvre la voie à la destruction du régime forestier, s’indigne la FNCOFOR.

Dans une lettre adressée le 1er février aux parlementaires, le président de la fédération, Jean-Claude Monin, estime que les propositions du Trésor reviennent « à privatiser toutes les activités rentables ou équilibrées, à ne conserver dans le champ de compétences de l’établissement que les activités déficitaires et à proposer la privatisation de la gestion forestière ».

Pour le maire de Saint-Jean d’Arcey (Savoie), « les exemples nord et sud-américains de concession à des entreprises privées sont parlants : l’opérateur coupe le bois dont il a besoin, sans souci de gestion durable, puis remet à la puissance publique une forêt dégradée. »

Il faudrait payer pour se balader en forêt !

Transfert des coûts de l’exploitation des forêts communales de l’Etat vers les communes forestières - La FNCOFOR n’adhère naturellement pas à la proposition de transfert d’une partie des coûts de l’exploitation des forêts communales de l’Etat vers les communes forestières.
Ces dernières rétrocèdent aujourd’hui à l’ONF 12 % (et 10 % en montagne) des recettes de la commercialisation du bois, assurée par l’ONF qui perçoit de l’Etat un versement compensateur. Qu’il s’agirait d’orienter vers une « diminution significative », selon les auteurs de la note du ministère des Finances.

Ces derniers suggèrent enfin que l’accueil du public dans les forêts communales soit délégué aux communes, qui seraient libres d’instaurer des sources de financement pour cette activité (prélèvement d’une partie des redevances de pêche et de chasse, par exemple). « Il faudrait payer pour se balader en forêt ! » s’insurge Jean-Claude Monin, vigoureusement opposé à la « marchandisation des services rendus par la forêt à la vie sociale. »

Alors qu’elle doit s’associer à l’élaboration du futur contrat liant l’Etat à l’ONF (2012-2017), la FNCOFOR demande que soient clarifiés les termes du débat :
« Quelle est la base de travail des pouvoirs publics : le rapport Gaymard, que nous soutenons – hormis la proposition d’augmenter les frais payés à l’office par les communes, ou cette note outrancière ? », questionne Jean-Claude Monin.
La Fédération a convoqué d’urgence un conseil d’administration le 16 février.

Le Conseil Général de la Creuse à l'unanimité contre le barreau LGV Poitiers Limoges

le post suite à plusieurs demandes: un rappel

Le Conseil Général de la Creuse à l'unanimité contre le barreau LGV Poitiers Limoges et pour la ligne POLT

Le Conseil Général de la Creuse réunit en séance plénière le 6 juin 2011 à émis un vœux relatif au raccordement de la ligne POLT (Paris Orléans Limoges Toulouse) raccordé  à la ligne TGV POCL, voté à l'unanimité.

Dans ce texte, le Conseil Général  considère :

- que le projet du barreau à voie unique Limoges-Poitiers risque, à terme, d'empêcher la prise en compte de la ligne POLLT (Paris Orléans La Souterraine Limoges Toulouse), indispensable à la desserte et au développement de la Creuse,

-  qu'un raccordement à double voie (Y inversé) offrirait à Limoges une performance égale, voire supérieure à l'option vers Poitiers, pour un moindre coût et en contribuant à valoriser toute la ligne, et que le trafic venant du Sud de Châteauroux continuerait d'irriguer le POLLT